mardi 15 septembre 2015

Burning Man 2015 (7. le revers de la médaille)

Toute médaille a un revers. Dans le désert de Black Rock, ce revers, c'est la poussière. Du vrai talc gris qui s'insinue partout quand il est soulevé par des tourbillons de vent ! Dans les bronches et les yeux, si l'on n'y prend garde ! Alcaline, la poussière est agressive pour la peau, notamment des mains et des pieds. Elle trouve tous les interstices possibles pour pénétrer à l'intérieur des tentes, des voitures et des camping-cars, même bien fermés et protégés par du papier adhésif collé sur les charnières des portes et fenêtres ! 

Cette année, les "burners" ont été soumis non seulement à ces tourbillons de vent, mais à de véritables tempêtes éprouvantes qui naissaient souvent en fin de matinée pour ne s'achever qu'en début de soirée. Une a soufflé toute une nuit. Seul, le dernier samedi, celui de la destruction du "Man" par le feu, a été exempt de vent !

Et pour que le tableau des conditions climatiques assez difficiles de cette année soit complet, je mentionnerai plusieurs nuits glaciales où la température ne dépassa zéro que de deux ou trois degrés... Dans le kit du parfait "burner", on peut mentionner l'incontournable fourrure synthétique la plus plus kitsch possible... Nous nous sommes contentés de traditionnelles polaires et de bonnes paires de gants !

Mais le "burner" est un être résistant que rien n'arrête... Certains considèrent même que ces conditions extrêmes sont l'essence même de Burning Man !

   Quelques tourbillons au loin sur la Playa, avant la tempête...






    Certains prennent le parti du vivre dans la poussière en feignant l'indifférence...









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